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Communicants

Vanessa Alayrac-Fielding is Associate Professor in British eighteenth-century studies at the English Department of University Lille 3, France. Her research focuses on eighteenth-century British art and cultural history, visual and material culture, in particular the fashion for chinoiserie in English decorative arts and the representation of the Orient in British art. She is the author of La Chine dans l’imaginaire anglais des Lumières 1685-1798 (Paris, 2016) and recently edited Rêver la Chine: Chinoiseries et regards croisés entre la Chine et l’Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles (Tourcoing, 2017).

Antoine Capet, Fellow of the Royal Historical Society, est professeur émérite de civilisation britannique à l’université de Rouen. Après son doctorat d’État sur « Les classes dirigeantes britanniques et la réforme sociale : le poids des années de guerre, 1931-1951 » sous la direction de Roland Marx, il a continué de s’intéresser à la Grande-Bretagne en guerre, et notamment au dispositif mis en place par Sir Kenneth Clark pour léguer à la postérité l’interprétation de la guerre que pouvaient en donner les artistes.

Ses publications dans le domaine incluent ‘Images of War – War of Images: Britain at War, from the Blitz to Belsen, 1940-1945’. In Hugues, Gérard & Hildenbrand, Karine [Editors]. Images of War and War of Images (Newcastle upon Tyne: Cambridge Scholars, 2008, 75-94) et ‘ Que nous apprennent les « artistes officiels » sur le front de l’intérieur (Home Front) dans la Grande-Bretagne en guerre, 1940-1945 ?’ (Revue LISA/LISA e-journal, Vol. IV – n°3, 2006 [http://lisa.revues.org/1999]. Il a également donné de nombreux comptes rendus d’exposition d’art britannique dans La tribune de l’art, sur H-Museum et sur le Victorian Web. Il est par ailleurs chargé de la rubrique ‘Britain since 1914’ de la Royal Historical Society Bibliography et il siège au comité éditorial de la revue Twentieth Century British History.

Laurent Châtel est Professeur de culture visuelle britannique à l’Université de Lille, spécialisé dans l’art et l’esthétique des XVIIIe et XIXe siècles en Grande-Bretagne. Ses publications portent sur l’histoire du paysage et des jardins, le pittoresque et le sublime, l’orientalisme et William Beckford (1760-1844). Ses derniers ouvrages sont William Beckford: The Elusive Orientalist (Oxford University Studies in the Enlightenment, 2016), et (avec E. Beck-Saiello & E. Martichou),  Ecrire et peindre le paysage en France et en Grande-Bretagne (Rennes : PUR, à paraître). Il co-coordonne le pôle ‘Sciences et Cultures du Visuel’ (SCV) à Lille.

Guillaume Faroult est conservateur en chef au département des Peintures du Musée du Louvre où il est en charge des peintures françaises du XVIIIe siècle ainsi que des peintures britanniques et américaines.
Il a écrit de nombreux articles et ouvrages sur la peinture française et britannique aux XVIIIe et XIXe siècles. Il a été commissaire de nombreuses expositions notamment « Turner et ses peintres » au Grand Palais à Paris en 2010, « Fragonard amoureux » en 2015 au musée du Luxembourg à Paris et « Hubert Robert » au musée du Louvre et à la National Gallery of Art de Washington en 2016. Il est co-commissaire des deux expositions présentées à  Bordeaux de mai à septembre 2020, « Absolutely Bizarre ! Les drôles d’histoire de l’Ecole de Bristol (1800-1840) » et « British Stories. Conversation entre le musée du Louvre et le musée des Beaux-Arts ». Il vient de publier un ouvrage L’Amour peintre. L’imagerie érotique en France au XVIIIe siècle, Cohen & Cohen, 700 p., parution mai 2020.

Anne-Florence Gillard-Estrada est Maître de Conférences HDR à l’Université de Rouen et membre du laboratoire ERIAC. Ses recherches et ses enseignements portent sur la littérature, l’esthétique, la critique d’art et les arts visuels dans la Grande-Bretagne de la seconde moitié du XIXe siècle. Elle a publié une série d’articles sur la question de l’Antiquité, de la Grèce et de l’Hellénisme dans l’œuvre de Walter Pater et d’Oscar Wilde ainsi que chez les peintres « néoclassiques » et « esthétiques ». L’inédit (en cours de publication) pour son HDR, intitulé « Le corps grec dans la peinture britannique de l’Antiquité (1860-1900) : entre idéal et fantasme », porte sur la question du corps dans la peinture victorienne de la Grèce antique et dans sa réception critique, notamment dans les périodiques de l’époque.

Sarah Gould est actuellement maître de conférences en anglais spécialisé de l’histoire de l’art à l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne. Après une agrégation d’anglais, elle a soutenu une thèse intitulée « Making Texture Matter: The materiality of British paintings, 1788-1914 » à l’université Paris 7 sous la direction du professeur Frédéric Ogée. Ses recherches portent sur les questions de matérialité des œuvres d’art et plus particulièrement sur les nouvelles perspectives des Material Studies. Depuis peu, elle est contributrice pour le magazine Apollo, pour lequel elle rédige des comptes-rendus d’exposition.

Hélène Ibata is professor of English and visual studies at the Université de Strasbourg. She wrote her doctoral thesis on William Blake (William Blake: l’invention d’une esthétique) and her research focuses on British art of the eighteenth and nineteenth centuries. She is the author of The Challenge of the Sublime: from Burke’s Philosophical Enquiry to British Romantic Art (2018, Manchester University Press). Her work on Romantic visual culture includes articles on the sublime, early panoramas, book illustration, William Blake and J.M.W. Turner.

Julie Lageyre est doctorante en histoire de l’art contemporain, rattachée au centre François-Georges Pariset (EA 538, université Bordeaux Montaigne). Sa thèse, dirigée par Dominique Jarrassé, interroge la mise en récit d’une histoire de la peinture britannique en France durant la première moitié du XXe siècle. Ses contributions récentes s’intéressent aux traductions françaises de John Ruskin, ainsi qu’à l’histoire des expositions d’art britannique en France au XXe siècle.

Liliane Louvel est professeur émérite à l’Université de Poitiers. Son champ de recherche est la littérature britannique contemporaine et les rapports texte/image. Elle a publié cinq ouvrages sur cette problématique : L’œil du texte (Toulouse PUM 1998), The Picture of Dorian Gray, Le double miroir de l’art (Ellipses, 2000), Texte/image, images à lire et textes à voir (Rennes PUR 2002). Le tiers pictural, Pour une critique intermédiale, PUR 2010. Poetics of the Iconotext, est une traduction de certaines parties de ses ouvrages par Laurence Petit, edited by Karen Jacobs, Ashgate juillet 2011. Le tiers pictural traduit par Angeliki Tseti a été publié en 2018 chez Routledge sous le titre The Pictorial Third. Liliane Louvel a également dirigé plusieurs recueils d’essais sur le même sujet : Word/image, numéro spécial de EJES, …Like Painting, pubication de La licorne, Poitiers, et aux PURennes II les Actes du colloque de Cerisy : Texte/image nouveaux problèmes avec Henri Scepi. Intermedial Arts, Disrupting, Remembering and Transforming Media, Cambridge Scholars Press, 2012 avec Leena Eilitta et Sabine Kim, Musing in the Museum, avec Laurence Petit et Karen Brown, Word /Image, Taylor and Francis May 2015. Elle prépare actuellement un ouvrage sur Stanley Spencer, peintre britannique, pour les Presses Universitaires de la Sorbonne.

Elle a été présidente de ESSE, the European Society for the Study of English de 2012 à janvier 2019 et est actuellement présidente de IAWIS/AIERTI The International Association for Word & Image Studies/Association Internationale pour l’étude des rapports entre texte et image. Elle a été faite chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur en 2011.

Sophie Mesplède is Senior Lecturer in British arts and culture at the University of Rennes 2, France. Her doctoral thesis dealt with engraver George Vertue and art writing in the eighteenth century. Together with Charlotte Gould, she has co- edited Marketing Art in the British Isles, 1700 to the Present. A Cultural History (Ashgate, 2012). She is currently looking at the representation of animals in British art and aesthetics.

Bénédicte Miyamoto is an Associate Professor of British History at the Université Sorbonne-Nouvelle, and her research focuses on the artistic culture and trade of Britain, 1600-1800. She is 2020 short-term Fellow at the Folger Shakespeare Library and Resident Scholar at the Dibner Smithsonian Library. She co-edited with Louisiane Ferlier Forms, Formats and the Circulation of Knowledge: British Printscape’s Innovations, 1688-1832 (Brill, Library of the Written Word, 2020).

Frédéric Ogée is a specialist of British literature and art history. In 2006 he curated an exhibition on English painter William Hogarth for the Louvre, and has published numerous books, including Les paysages absolus (Hazan, 2010) on J.M.W.Turner. He is currently writing a monograph on portrait painter Sir Thomas Lawrence (1769-1830) and working on an anthology of British artists’ writings entitled Truth and British Art, 1700-1945.

Caroline Patey is Professor of English literature at the Università degli Studi in Milan, Italy. Her research interest include Renaissance culture, late Victorian literature, Modernism and the interactions between art, museums and literature.

Melissa Percival is Professor of French, Art History and Visual Culture at the University of Exeter. In 2018 she was a Visiting Professor in DEMA at the Université de Toulouse Jean Jaurès. She is a specialist in eighteenth-century art, literature and the history of ideas. Publications include The Appearance of Character: Physiognomy and Facial Expression in Eighteenth-Century France (1999), and Fragonard and the Fantasy Figure: Painting the Imagination (Ashgate 2012). In 2015-16, with Axel Hémery, she curated the exhibition Ceci n’est pas un portrait: figures de fantaisie de Murillo, Fragonard, Tiepolo at the Musée des Augustins, Toulouse. With Muriel Adrien she has co-edited a book: Fancy in Eighteenth-Century European Visual Culture (Oxford University Studies in the Enlightenment, 2020).

Marcia Pointon was Professor of History of Art at the University of Sussex and, from 1992, Pilkington Professor of History of Art at Manchester University. She is now Professor Emeritus at Manchester and Research Fellow at the Courtauld Institute. She also works part time as Senior Research Professor at Norwich University of the Arts. She is known for her interdisciplinary work and has published many scholarly articles on topics ranging from portraiture and landscape to collecting, imagery and the body, and the cultural significance of minerals. Her work is confined neither to a particular period nor country.  Her books include Hanging the Head: Portraiture and Social Formation in Eighteenth-century England (Yale University Press 1993) and Strategies for Showing: Women, Possession and Representation in English Visual Culture 1665-1800 (Oxford University Press 1997). Brilliant Effects: A Cultural History of Gem Stones and Jewellery (Yale University Press, 2009) won the CAA Historians of British Art Book Prize in 2011. Portrayal and the search for identity was published by Reaktion Books in 2013. Her latest book Rocks, Ice and Dirty Stones: Diamond Histories was published by Reaktion Books in 2017.  She continues to write on portraiture and is currently researching Peter Paul Rubens’s interest in minerals on which she has recently published in Artibus et Historiae (July 2019).

Docteure en histoire de l’art, Amandine Rabier enseigne actuellement à̀ l’École du Louvre. Elle a également été ATER à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne avant d’être chercheuse post-doctorale au Labex Cap et associée au CRAL (EHESS) où son projet d’étude se concentrait sur la question de la Gallery, à Londres, à la fin du XVIIIe siècle, comme nouveau mode d’exposition. Elle a consacré́ sa thèse de doctorat au rapport entre l’œuvre du peintre Henry Fuseli et les spectacles en Angleterre (1768-1825). Son manuscrit est en cours de publication aux Presses universitaires de Rennes.

Carole Rabiller a soutenu en décembre 2019, à Sorbonne université, une thèse intitulée « Critique d’art et morale. Une réception française et anglaise de la peinture victorienne » à Sorbonne Université sous la direction de Barthélémy Jobert. Ce travail interroge la possibilité de définir la peinture victorienne – ainsi que la profession de critique d’art en Angleterre et en France – au miroir des conventions françaises et des attentes morales anglaises incarnées par John Ruskin.

Joël Richard travailleprincipalement sur les rapports qu’entretiennent des productions musicales et les contextes politiques, religieux et sociaux qui en constituent parfois le thème, parfois l’arrière-plan. Après une thèse sur les oratorios bibliques en langue anglaise de Haendel, poursuivie par des articles étudiant plus avant les dimensions bibliques, sociales, politiques et militaires des œuvres de ce corpus, il s’est intéressé aux comic operas de Gilbert et Sullivan, à leur dimension satirique et aux rapports entretenus à l’époque victorienne entre musique, politique et arts de la scène. Il a également travaillé sur des œuvres contemporaines, tel Different Trains de l’américain Steve Reich, dans une approche comparatiste autour de la notion d’échanges culturels, ici transatlantiques.

Laurence Roussillon-Constanty est professeur des universités en littérature et esthétique britannique à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et membre du laboratoire ALTER (EA7504). Elle est spécialiste de la période victorienne et a publié plusieurs ouvrages autour de D.G. Rossetti et de John Ruskin. L’ensemble de ses publications est consultable ici : https://alter.univ-pau.fr/fr/_plugins/mypage/mypage/content/lroussi1.html?search-keywords=Anglais

Virginie Thomas est professeure agrégée d’anglais et enseigne en khâgne Ulm et Lyon au lycée Champollion (Grenoble). Elle a consacré sa thèse à l’étude des transpositions des légendes arthuriennes dans la poésie victorienne et dans la peinture préraphaélite (Grenoble 3). Après plusieurs articles consacrés aux représentations de la femme fatale arthurienne dans la littérature et la peinture préraphaélite et à la peinture de Frederick Sandys, elle a décidé d’ouvrir sa recherche à la notion d’interculturalité en creusant l’échange artistique entre les Préraphaélites et Fernand Khnopff.

Sara Vitacca est docteure en histoire de l’art et auteur d’une thèse intitulée Un mythe à l’œuvre : la réception de Michel-Ange entre 1875 et 1914, menée sous la direction de Pierre Wat à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle a été doctorante contractuelle et chargée de cours à Paris 1, ATER à l’ENS de Lyon et a enseigné également à l’université catholique de l’Ouest-Angers. Elle a été commissaire de l’exposition Bacchanales Modernes ! Le Nu, l’ivresse et la danse dans l’art français du XIXe siècle et a co-édité les actes du colloque accompagnant l’exposition. Elle est pensionnaire à l’Académie de France à Rome pour l’année 2019-2020, où elle mène des recherches sur le nu masculin dans l’art symboliste italien.

Cybill Whalley a soutenu sa thèse en histoire de l’art à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en novembre 2018. Dirigée par Pierre Wat, sa thèse s’intitule, Des ténèbres à la gloire : peindre la montagne en Grande-Bretagne (1747-1867). Ses recherches portent principalement sur l’étude des paysages anglais, gallois et écossais dans les arts visuels entre les XVIIIe et XIXe siècles, à partir des enjeux esthétiques, géographiques et nationaux. Des thématiques dont elle désire étendre l’analyse aux pratiques artistiques présentes en Grande-Bretagne aux XXe et XXIe siècles.

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